Parce que je célèbre le festival de la BD à ma manière, dégustation d’un Cognac

30Jan11

C’est ce WE que se déroule le festival international de la BD d’Angoulême. Je ne vais pas vous faire mes pronostics pour le futur Fauve d’Or 2011 mais plutôt honorer ce grand événement par une petite dégustation de Cognac bien sûr.

Je l’avoue, même en étant proche de la région, je ne consomme pas beaucoup de cognac (je sais c’est mal !).
Mais depuis juin dernier et le magistral cours de dégustation de Fabrice Jarlaud chez Lavinia (à retrouver ici), je possède un verre Riedel spécialement étudié pour le cognac. Il est temps de le mettre à profit.

De ma spirithèque, je sors donc une bouteille Réserve Spéciale Michel Vallet du Château de Montifaud. Allez hop, c’est parti.

Une petite visite sur leur site Internet m’a permis d’apprendre que ce domaine date de 1837 et se trouve dans la famille Vallet depuis 6 générations.
Il paraît qu’ils conservent des cognacs des années 20, ça doit être une sacrée expérience de déguster des millésimes si vieux !
Leur vignoble se situe sur les 2 premiers crus du Cognac, la Grande et la Petite Champagne. Pour info, la cuvée dégustée est uniquement composée de raisins de Petite Champagne.

Mais revenons à notre dégustation.
Quelle couleur, un joli ambre ! De belles jambes se dessinent sur le verre. Il a l’air assez gras.

C’est un cognac très expressif et il embaume même quand il n’est pas sous mon nez. Des notes chaudes, florales, un peu sèches se dégagent.

En bouche, l’attaque est très douce, c’est rond. Le gras se retrouve ici et tapisse la bouche en développant des notes de fruits, abricot ou pomme caramélisée peut-être.
L’évolution va vers des notes de bois et de fleurs aussi. La finale affiche plus de puissance, un peu de vanille ; elle est assez longue.

C’est un cognac assez élégant, pas agressif du tout. Il est accessible, pas besoin d’être un maître es-cognac pour prendre du plaisir.
Et ne jamais oublier de continuer à humer le verre quand il est fini. On y retrouve les nuances mais sans la puissance de l’alcool, vraiment très agréable.

Alors ressortons nos BD des étagères, installons-nous tranquillement dans un fauteuil et célébrons à notre manière le 9ème art, un verre de cognac à la main !

www.chateau-montifaud.com

crédits photos : extraterrien
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One Response to “Parce que je célèbre le festival de la BD à ma manière, dégustation d’un Cognac”

  1. En cadeau bonus, je vous livre le palmarès :

    Fauve d’or : « Cinq mille kilomètres par seconde » – Manuele Fior – Atrabile

    Grand Prix : Art Spiegleman (Maus) pour l’ensemble de sa carrière

    Prix du public : « Le Bleu est une couleur chaude » – Julie Maroh – Glénat

    Prix Spécial du Jury : « Asterios Polyp » – David Mazzucchelli – Casterman

    Prix de la série : « Il était une fois en France » – Sylvain Vallée et Fabien Nury – Glénat
    Prix intergénération : « Pluto » – Naoki Urasawa / Osamu Tezuka – Kana
    Prix « Regard sur le monde » : « Gaza 1956 » – En marge de l’histoire – Joe Sacco – Futuropolis
    Prix de l’audace : « Les Noceurs » – Brecht Evens – Actes Sud BD
    Prix Révélation : « La Parenthèse » – Élodie Durand – Delcourt
    Et « Trop n’est pas assez » – Ulli Lust – Çà et là

    Prix du patrimoine : Attilio Micheluzzi

    Prix Jeunesse : « Les Chronokids T.3 » – de Zep, Stan et Vince – Glénat


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